Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 14:53

Intitulé « Keeping Track of our Changing Environment : From Rio to Rio+20 », un récent rapport des Nations Unies fait le point sur 20 années de surveillance des changements environnementaux. Compilant des données statistiques relatives aux changements climatiques, à l’énergie et à la sécurité alimentaire, il alerte sur l’appauvrissement des ressources premières. En effet, entre 1992 et 2005, l’utilisation des ressources naturelles a augmenté de 40 %, une croissance largement supérieure à l’accroissement démographique. S’intéressant également aux émissions des gaz à effet de serre (GES) et à l’érosion de la biodiversité, le rapport attire l’attention sur la problématique de la déforestation en Afrique, en Amérique latine et dans les Caraïbes notamment. Depuis 1990, la superficie forestière mondiale a ainsi diminué de 300 millions d’hectares.

 

Des progrès ont, néanmoins, été observés, à l’instar du développement des « économies vertes », concrétisées par des investissements croissants en faveur d’une gestion efficace des ressources et de la réduction des GES. Sur la base de ce bilan, le rapport a défini les points centraux du prochain Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro en juin 2012 (Rio+20). Seront ainsi au cœur des débats les leviers de l’économie verte, l'éradication de la pauvreté et un nouveau cadre institutionnel pour le développement durable. Pour Achim Steiner, secrétaire général adjoint de l'ONU, il est désormais urgent de donner « l’impulsion nécessaire au retour au vert des différents indicateurs environnementaux », dont nos sociétés dépendent.

Cécile Cassier

extrait de http://www.univers-nature.com

Publié dans : écologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 15:58

Une histoire de priorité... qui nous concerne tous...

 

Un jour, un vieux professeur de l’Ecole Nationale d’Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux sage  n’avait donc qu’une heure pour "passer sa matière". Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

  « Nous allons réaliser une expérience ».

galets-tombent-copie-1.jpg De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux sage sortit un grand récipient de plusieurs litres qu'il posa  délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

   « Est-ce que ce pot est plein ? ».

  Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? ».

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux... jusqu’au fond du pot.

Le vieux sage leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

« Probablement pas ! ».

« Bien ! » répondit le vieux sage

sable-dans-main.jpg

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ». Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent « Non ! » .

 

« Bien ! » répondit le vieux sage

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux sage leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit :

« Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondit le vieux sage « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos.

Le vieux sage leur dit alors:

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Relaxer ? Prendre le temps ... ? Ou... toute autre chose ?

 

beau-galet.jpg

Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ?

gros-petit-galets.jpg

« Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie). »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

  ligne-de-galets.jpg

Publié dans : Tai Chi, Tao et Zen
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 17:37

Une si belle histoire qu'il faut la lire jusqu'à la fin pour découvrir l'évidence.

 

Un jour au japon un très grand maître d’arts martiaux qui inspirait à tous le plus grand respect par la maitrise de son art entendit parler d’un grand maître que, d’après la rumeur, personne ne pouvait battre. Il voulu savoir lequel des deux était le meilleur et décida de lui rendre visite à son dojo pour le défier. Dans le japon ancien et même encore largement au XXème siècle, cette pratique était courante.

 

Le maître du dojo accepta et le très grand maître vint le voir le jour convenu pour le défi. Les deux maîtres se saluèrent dignement sur le tatami, et le très grand maître pris sa posture de combat qu’il maîtrisait à la perfection. Il pouvait se tenir ainsi des heures sans bouger un cil dans une attitude parfaite qui lui permettait de parer à toute attaque, bien centré sur son haras, les bras devant lui, et bien bas sur ses jambes.

 

L’autre maître se tint à quelques mètres de lui, debout, les bras le long du corps, dans une posture détendue mais vigilante. Sa présence était forte, mais son attitude complètement décontractée. Son regard semblait ne fixer aucun point particulier. Il avait la réputation d’être si rapide que l’on ne voyait venir ses mouvements. Pourtant il ne bougeait pas et semblait ne se préparer à aucune attaque.

 

Le très grand maître l’observa longuement et les deux hommes restèrent ainsi immobiles. Le très grand maître n’attaquait pas car il savait, par sa longue expérience des Arts Martiaux, que le mouvement de l’attaque était une faiblesse qui pouvait être fatale devant un maître d’art martial. Il attendit donc que l’autre maître esquissa un mouvement. Mais aucun mouvement ne fut perceptible. Le deuxième restait dans sa posture détendue sans bouger.

La journée passa ainsi et le très grand maître qui savait tenir sa posture martiale des heures durant restait concentré sans bouger, prêt à répondre à la première attaque qui ne saurait tarder de surgir de ce maître dont la rapidité de mouvement avait fait sa réputation.

 

La nuit vint et la luminosité était devenue si faible que le très grand maître dû faire appel à ses capacités de perception extrasensorielle pour maintenir sa vigilance complète au moindre mouvement de son adversaire.

La nuit passa sans que rien ne se passa. Au petit matin le très grand maître découvrit la silhouette de son adversaire non plus debout, mais assis en seisa à quelques mètres de lui toujours. Il se demanda légèrement inquiet comment il avait pu ne pas se rendre compte de ce mouvement alors que sa vigilance n’avait pas défailli de toute la nuit. Le maître assis avait les yeux fermés et les ouvrit, puis esquissa un salut très léger à l’égard du très grand maître qui n’avait pas quitté sa posture martiale. Le maître resta là, assis, sans bouger, les yeux ouverts, le regard perdu dans le lointain, sans que personne ne puisse savoir exactement ce qu’il observait.

 

Une journée encore passa sans que rien ne bouge. Et une autre nuit. Et une autre journée, et encore une autre nuit. Le dojo semblait figé dans une espèce d’éternité immobile. Le maître assis semblait toujours égal à lui-même, décontracté et à la fois très présent.


Au matin du quatrième jour le très grand maître senti un infime tremblement dans sa jambe. Il observa le maître assis et ressenti que sa posture était restée égale et qu’il ne montrait aucun signe de faiblesse.

Alors le très grand maître abandonna sa posture martiale et salua le maître assis et accepta sa défaite. Il savait qu’il n’était plus en mesure de risposter, que son corps montrait les premiers signes de faiblesse.

 

Les deux hommes se saluèrent et le très grand maître demanda au grand maître : « Ôh Sensei, mon attention et ma vigilance n’ont jamais défailli, de jour comme de nuit, et pourtant je n’ai pas senti votre mouvement lorsque vous vous êtes assis. Etes-vous si rapide que vos mouvements soient invisibles ? »

 

« Ôh Sensei, répondit le grand maître. Ce n’est pas moi qui suis invisible, mais vous qui êtes aveugle. Vous avez choisi la posture martiale de celui qui attend une attaque pour vaincre l’adversité. Vous ne pouviez pas voir ni prévoir, ni percevoir la seule chose à laquelle vous ne vous attendiez pas, que je ne vous combatte pas. Vous étiez vaincu d’avance. »

 

J'ai découvert cette petite histoire dans le blog de Tristan qui est à la fois un adepte de l'Aïkido, un astrologue et un coach. Et il est bien vrai que comme pour lui, elle m'a aidé à comprendre ma posture dans la vie. Lui, il l'avait dédié à Maître Ueshiba, fondateur de l’Aïkido, dont l’art lui a enseigné le désir de rendre la paix vivante en lui.

 

Moi, je pratique le TaiChi est cette histoire est exactement ce que je voudrais avoir appris dans la vie. Mais l'apprentissage est long, très long et plein d'embuches. Il ne faut cependant pas perdre de vue un but lorsqu'il est si beau et essayer d'en trouver le chemin.

 

Publié dans : Tai Chi, Tao et Zen
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 11:54

Depuis que je vous ai quitté, j'ai découvert qu'il existe un monde secret. Il est, semble-t-il réservé aux initiés. Mais quelques uns s'accordent à penser que avec très peu de prédisposition, beaucoup de curiosité et d'apprentissage, quiconque le souhaite (ou presque) peut l'aborder. J'ai bien dit "l'aborder" tout simplement, en toute candeur et sans prétendre tout comprendre et encore moins tout savoir.

 

Il s'agit de savoirs simples, précieux, utiles mais jetés dans l'oubli par les forces d'une Rome envahissante qui voulait nous dominer, par la volonté d'une église qui s'est cru permis d'effacer tout ce qui existait avant elle et enfin de quelques siècles de "science moderne" qui a décider tout réinventer et en a profiter pour ridiculiser à plaisir tout ce qui ne se démontre pas par une équation.

 

Avez-vous déjà croisé sur votre chemin une chapelle de cette époque, du X°, XI° ou XII° siècle ou même une cathédrale du XV° siècle?

Ces édifices, construits à l'époque par les fameux compagnons qui avaient hérité et appris puis transmis le "savoir" de ces choses là, ont gardé les secrets en question qu'ils "utilisent" depuis sans discontinuer. Sauf s'il furent restaurés par des "ignorants" qui voulaient mettre leur patte dans un élément qu'ils ne voient presque que d'un point de vue artistique dont ils avaient oublié depuis des siècles que c'était des éléments cultuels, un condensé de savoirs anciens qui utilisent les forces et les énergies tenues cachées par les maîtres batisseurs.

 

Je me suis passionnée pour les visites de ces chapelles et je vous en parlerai plus un autre jour.

Mais, tout à coup, sur mon chemin, deux livres : deux livres d'Henri Vincenot.

 

Livre-HV-le-pape-Eslivre-HV-les-étoiles

 

Deux histoires qui se passent au Moyen Age et qui relatent la vie des jeunes qui se forment aux techniques de construction des églises romanes.

Passionnants récits de la découverte des savoirs millénaires qui ont construit notre propre civilisation.

Rencontre avec des personnages hors du commun qui, sous des apparences de vieux routards de l'époque, sans attache, sont en réalité les porteurs de connaissance lors du passage de la Gaule Celtique à la Gaule Romaine.

Approche romancée de l'utilisation des énergies terrestres et cosmiques.

A découvrir.

 

 

 

Publié dans : Le monde secret de nos terres
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 1 août 2009 6 01 /08 /Août /2009 15:58













































Publié dans : ma famille et moi
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /Juil /2009 21:11

Pendant que Nelson grandit... et quel bonheur...!


Pendant que Noa devient une vraie petite fille... et attention, elle bavarde comme une coquine...


Enfin Pierrot est arrivé!
Alors, lui, pas bavard pour un sou, il est toujours d'accord avec tout et très heureux de nature.

Ca fait 3 enfants chez Sarah et Thomas !

Nelson (avec Sarah)

Noa avec Nelson et Thomas
Encore Noa la délurée
Et enfin Pierrot...
En un mot, une famille heureuse...!

Quant à chez Judith et Camilo, les deux coquins adorables de Pablo et Esteban n'ont pas oublié de faire savoir qu'ils veulent rester sur le devant de la scène. Et qui pourrait oublier ces tendres tornades blondes pleines des rêves de l'enfance ?
Bientôt la maternelle. La vie passe...





A 3 ans ce sont de vrais petits bonshommes qui adorent courrir, patauger, dessiner, rire et pleurer, qui dansent et font du vélo, se dépensent avec toute l'énergie yang qui les habite.

Et naturellement...


Ma Léna et sa maman un soir d'anniversaire. 10 et 35 ans déjà !
Publié dans : ma famille et moi
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 19:19
Centrales nucléaires

Paris, France — Greenpeace condamne l'annonce faite aujourd'hui par le président de la République qui, en visite au Creusot, a annoncé la construction d'un deuxième réacteur nucléaire EPR sur le territoire français. « Cette décision est aberrante et stupide. Il s'agit d'une faute lourde sur le plan énergétique, économique, industriel et environnemental, déclare Yannick Jadot, responsable des campagnes de Greenpeace France. La France est une "république nucléaire", comme d'autres sont des républiques bananières. La présidence française de l'Europe commence à peine, le lobby nucléaire est de nouveau aux manettes et le Président français, totalement disqualifié. »

Un réacteur totalement inutile. Le réacteur EPR en construction à Flamanville ne se justifiait déjà pas en termes de besoins énergétiques, la France étant en forte surcapacité nucléaire. Pour justifier ce premier EPR, l'industrie et les autorités n'ont cessé de dire qu'il fallait un prototype à tester d'ici à 2015, avant de décider d'un éventuel remplacement du parc existant à partir de 2020. C'est encore la position défendue par EDF aujourd'hui, qui répète ne pas voir l'utilité de construire de nouvelles tranches nucléaires avant 2020. « Cette décision de construire un 2e EPR tombe du ciel sans la moindre justification énergétique », déclare Frédéric Marillier, en charge de la campagne Énergie à Greenpeace France.

Un réacteur dangereux. L'EPR est le plus puissant des réacteurs au monde (1 600 MW), il concentrera plus de radioactivité que ces prédécesseurs. De plus, l'utilisation d'un combustible spécifique à base de plutonium (le Mox), renforcera la radioactivité et la toxicité des rejets éventuels. Et concernant les déchets, ils seront certes un peu moins nombreux, mais plus radioactifs.

Un réacteur trop cher, qu'on ne sait pas construire. Les deux seuls EPR qu'Areva tente actuellement de construire rencontrent de grosses difficultés. Le chantier finlandais, entamé en 2005, affiche un dépassement budgétaire global de 1,3 à 2,2 milliards d'euros (pour un prix initial de 3,3 milliards) et ne sera terminé qu'avec deux ans de retard au moins (2011 et non 2009). Quant à l'EPR de Flamanville (Manche), il a déjà pris du retard, les travaux ayant été stoppés pendant plus d'un mois sur ordre de l'Autorité de sûreté nucléaire, suite à de nombreuses anomalies et malfaçons.

Il existe une bien meilleure solution : l'efficacité énergétique. Pourquoi investir dans le nucléaire, alors qu'il existe des solutions plus efficaces, plus économiques, plus sûres et plus rapides ? Isoler les logements, limiter les consommations des voitures, favoriser l'achat de produits efficaces, etc. : de telles mesures permettant de maîtriser la consommation répondent à la fois aux enjeux des changements climatiques, de la sécurité énergétique et du pouvoir d'achat des Français. Juste un exemple simple, que le gouvernement refuse de mettre en place – alors qu'il s'agit de l'une des mesures phares du Grenelle de l'environnement : l'interdiction des ampoules à incandescence d'ici à 2010. Une telle mesure permettrait à la France d'économiser une quantité d'électricité équivalente à ce que devrait produire le réacteur EPR.

« Face à l'envolée des prix de l'énergie liée au pétrole et dans un contexte de crise budgétaire, comment accepter que le président de la République fasse un cadeau de plus de 3 milliards d'euros à Areva au lieu d'investir au service des Français, s'interroge Yannick Jadot. On ne sait même pas combien coûte un EPR, vendu pour plus de 3 milliards d'euros mais dont le prix est en train de doubler en Finlande. En revanche, on sait qu'un euro investi dans l'efficacité permet d'économiser sept fois plus d'énergie qu'un euro investi dans le nucléaire n'en produit. »"
Publié dans : écologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 09:39
Servira-t-elle à quelque chose ?
Nous nous battons contre des multinationnales si puissante qu'il y a de quoi hurler !

Ecoutez plutôt !

  • Selon des etudes recentes, une generalisation de l’agriculture biologique conduirait a une augmentation de la production mondiale de plus de 50%, sans augmenter les surfaces cultivees, largement de quoi nourrir les 9 milliards d’habitants de la planete attendus vers 2050.

Est-ce que c’est envisageable ?

  • D’abord il faudrait veiller a une vulgarisation des techniques utilisees par l’agriculture biologique. Aujourd’hui elles sont meconnues par beaucoup de paysans pauvres alors que la rotation des cultures avec des legumineuses et le compostage ne coutent rien et peuvent apporter des rendements deux, voire trois fois superieures.
Pourquoi est-ce si compliqué ?
  • Le probleme est que souvent la formation sur le terrain, meme en France, est assuree par les firmes chimiques qui ont tout interet a vendre leurs produits.  Il y a deux autres conditions pour que l’agriculture bio puisse subvenir aux besoins alimentaires de l’humanite : qu’on limite les cultures consacrees aux agrocarburants et que notre mode de consommation ne se generalise pas.

  • Si tous les habitants de la planete souhaitaient manger autant de viande que nous, il serait mathematiquement impossible d’y subvenir.
Il faut donc consommer moins de viande ?

  • En France chaque habitant consomme environ 100 kg de viande par an. Dans les pays pauvres, ce sont moins de 10kg. Les chinois ont multiplie par trois leur consommation en 20 ans et atteignent aujourd’hui les 50kg. Les projections de la FAO sont terrifiantes. Notre apport de proteines est aujourd’hui a 3/4 d’origine animale et 1/4 d’origine vegetale : il y a un siecle, c’etait l’envers. Il faut revenir a une alimentation a base de legumes, de cereales et de legumineuses. Les legumes secs (haricots, pois chiches, pois casses…) contiennent autant de proteines que la viande et le poisson. Non seulement c’est bon pour la planete, mais aussi pour notre propre sante. Or, des recherches ont conclu que la famille d’aliments qui permettrait d’augmenter son esperance de vie est celle des legumineuses.

Je viens de citer :
  • Claude Aubert, ingenieur agronome, est un des pionniers de l’agriculture biologique dont il fut, dans les annees 70, une des grandes figures internationales. Il a ete le coordinateur scientifique du colloque « Agriculture biologique et changement climatique ».
  • Claude Aubert a co-ecrit avec Nicolas Le Berre "Faut-il etre vegetarien ? Pour la sante et la planete", Ed. Terre Vivante, 14,25 euros.

Publié dans : écologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 mai 2008 4 15 /05 /Mai /2008 08:31
Article inspiré de la news letter de Kokopelli

La création des
institutions Pétainistes de contrôle de la semence a permis aux multinationales de l'agro-chimie de prendre la France en otage, avec la complicité des administrations et de l'INRA d'alors, et de mettre en place une agriculture mortifère ne fonctionnant que grâce à des pesticides et à des fertilisants de synthèse qui ont transformé notre pays en poubelle agricole cancérigène et mutagène.

Interdisons les pesticides
alors, toutes les nécro-technologies, que sont les OGMs et les nécro-carburants,
seront éliminées de par le fait-même car elles sont indissociables.


le Maréchal Pétain...crée en 1940 l'Ordre des Médecins
Le même Maréchal supprime en 1941 le diplôme de médecin herboriste et celui de médecin homéopathe?
En 1945, l'ordre des Pharamaciens sera créé.

Il y avait encore 6000 herboristeries en 1941, il n'en reste qu'une vingtaine aujourd'hui.

Aux USA, les médicaments de synthèse constituent la quatrième cause nationale de décès. Qu'en est-il de la France? Est-ce une coïncidence que les mêmes multinationales, qui contrôlent les semences de synthèse et l'agrochimie, contrôlent également l'industrie des médicaments de synthèse?

«On arrête les “gangsters”, on tire sur les auteurs des “hold-up”, on guillotine les assassins, on fusille les despotes - ou prétendus tels - mais qui mettra en prison les empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences?» Roger Heim en 1965. Président de l'Académie Nationale des Sciences

N'hésitons pas! Envoyons des pétitions à nos députés!
Merci pour nos enfants.

Un exemple parmi tant et tant d'autres :
 la Stevia Rebaudiana qui permet la fabrication d'une poudre sucrante non nocive :


Sur l'interdiction scandaleuse du
Stevia rebaudiana, plante sucrante utilisée depuis des milliers d'années: voir les poursuites judiciaires acharnées contre la société Guayapi Tropical qui continue néanmoins courageusement de le distribuer.


Publié dans : écologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 mai 2008 3 14 /05 /Mai /2008 17:51
Un évènement!

Enfin un fabricant qui, surfant sue la vague des amoureux de l'écologie, crée un ordinateur dont l'une des caractéristiques est de polluer le moins possible!

DELL va mettre sur le marché un ordinateur si petit qu'il utilise moins de matière donc laissera moins de matière non recyclée, un ordinateur dont l'enrobage est en feuilles de bambou et qui consommera 70% moins d'énergie que les ordinateurs actuels!



Belle innitiative.
J'aurais bien aimé que l'idée vienne de France.

Tant pis pour nous, on a encore raté le coche...
Normal on ne pense que Nucléaire chez nous!
Et c'est pas demain que l'ordi nucléaire sera à la mode...
Publié dans : écologie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Présentation

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés