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Lundi 22 mai 2006


Nul n'a besoin de maison, d'argent,
de pouvoir ou de statut pour partiquer
l'Art de la Paix.
Le ciel est juste à l'endroit où vous
vous trouvez, et c'est la place à préserver.


                                                                                                L'art de la Paix - Morihei Ueshiba (1883 - 1969)



O' Sensei Morihei Ueshiba, invincible combattant, était avant tout un homme de paix détestant la bagarre, la guerre et la violence sous toutes ses formes.

Sa voie était celle de l'Aïkido, la voie de l'union des énergies, qui peut également être traduit par "L'Art de la Paix".

Par maitou - Publié dans : Tai Chi, Tao et Zen
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Lundi 22 mai 2006
 FRAISES SUR FROMAGE BLANC FRAIS

Un dessert simple et de saison

Rapide, facile, peu cher, classique.
Printannier

Acheter
  • Fromage blanc, si possible acheté chez le fromager, très frais. Il peut être de vache, le goût plus simple, ou de chêvre, plus original ou encore de brebis, le plus "gouteux" mais tout le monde n'aime pas.
  •  
  • Des fraises, mieux vaut en acheter peu mais très mures, pas trop grosses, françaises et bio. En ce moment elles sont UN REGAL !
  •  
  •  
  • Un peu de crème fraîche liquide (facultatif et peu recommandé), achetée en très petite quantité car on ne sera pas tenté d'en mettre beaucoup ni d'en mettre dans d'autres choses, histoire de "finir le pot". On peut la remplacer idéalement par une cuillère de "soja cuisine".
Quantités
  • Les quantités dépendent de combien vous êtes à table, de la taille des appétits, de ce que vous servez avant et de la gourmandise de chacun. Je ne parle pas de régime.... Bouhhh, à bas les régimes...!
  • Donc, 4 à 5 petites fraises par coupelle, c'est bien. Ca fait déjà Une vingtaines de morceaux par coupelle, largement suffisant pour un bon dessert et pour le plaisir.
  • Les reste de fraises feront d'autres bon desserts, pas de soucis... A utiliser vite pour qu'elle restent fraîches
Préparer
  • Ensuite, plus simple tu meurs : Mettre un peu de fromage blanc au fond d'une coupelle, couper quelques fraises en 4 et les déposer sur le fromage blanc. Si on veut mais ce n'est que richesse supplémentaire, ajouter un filet de crème fraîche. Je conseille de ne pas ajouter de sucre pour deux raisons :
    • • pas de sucre car c'est meilleur pour la santé
    • • pas de sucre car on apprend et on retrouve le goût des choses. Elles sont tellement meilleures "nature". Ca demande parfois un tout petit "réapprentissage" mais ensuite, quel bonheur !
Une petite touche originale
  • Le goût des fraises est rehaussé si on ajoute un tout petit peu de poivre. J'ai bien dit "un tout petit peu".... Et goûter sur une fraise avant pour voir... Poivre moulu c'est mieux...
  • Une autre idée beaucoup plus classique : quelques feuilles de menthe coupées en fines lamelles et éparpillées sur les fraises, sans oublier une petite tige pour la décoration finale.
Bon appétit.
Par maitou - Publié dans : cuisine
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Vendredi 19 mai 2006
Bonsoir,

Vous croyez que c'est bientôt la fin du pétrole?, qu'on va être obligés de se calmer, qu'on va devoir arrêter de faire des gaz à effet de serre, que nos enfants auront un monde mieux sauvegardé ?

Et bien non !


Je viens de lire dans le dernier "l'Ecologiste", le n°18 de mars, avril, mai 2006, qu'ils ont trouvé le moyen de fabriquer du pétrole à partir du gaz et aussi à partir du charbon.... Vous avez bien lu...!

GTL, c'est l'abréviation de "Gaz to Liquids" et CTL, c'est l'abréviation pour "Coal to Liquids".

Shell a déjà une unité opérationnelle de GTL en Malaisie et le Quatar prépare la sienne.
L'Afrique du Sud est en train de terminer son unité de production de CTL, la Chine peaufine ses projets, les Etats Unis s'y mettent et d'autres projets se préparent aussi en Australie et en Inde.

"Et encore, nous n'avons pas parlé des hydrates de méthane, dont les réserves dans les fonds océaniques représentent l'équivalent du DOUBLE de l'ensemble des réserves de gaz, de charbon et de pétrole de la planète!" ..... Ca fait rêver... ou plutôt ça fait pleurer...

Il ne reste qu'une solution : changer de comportement
et en obliger certains à changer de comportement.
C'est pas gagné...!


######



Pour votre information, n'hésitez pas à acheter chaque trimestre la revue L'ECOLOGISTE qui a été créé en Angleterre (The ecologist) en 1969 par Edouard Goldsmith, prix Nobel Alternatif en 1991 et qui a été créé pour la France en 2000 par Thierry Jaccaud.


En vente chez tous les bons marchands de journaux, 6€ par trimestre.

Chaque numéro nous permet de mieux comprendre, mieux savoir, mieux réfléchir.
Sérieux, variés, documentés, les articles sont suffisamment longs et suffisamment courts, annotés, expliqués.

Bref, c'est un magasine formidable.

www.ecologiste.org

Par maitou - Publié dans : écologie
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Jeudi 18 mai 2006
POMMES DE TERRE CIBOULETTE

Acheter

  • • Quelques pommes de terres nouvelles 2 à 4 par personne selon leur taille
  •  
  • • Une briquette de "soja cuisine" sorte de crème fraîche non grasse faite avec du soja et qu'on tourve au rayon "bio" même des moyennes surfaces en ville.
  • C'est une préparation culinaire à base de soja, équivalente à la crème. Préparé avec des fèves de soja entières, le Soja Cuisine s'apparente à une crème liquide 100% végétale et minérale, riche en éléments nutritionnels. Exempt de cholestérol et de lactose, le Soja Cuisine ne contient que 18% de matières grasses, essentiellement représentées par de "bons" lipides : les acides gras insaturés 87%. Il convient particulièrement aux personnes intolérantes au lactose.
  • • Un bouquet de ciboulette très fraîche
  • • Quelques feuilles de persil (peut se faire sans)
  •  
Puiser dans les réserves de
  • Gros sel de Guérande ou de l'île de Ré
  • Poivre moulu sur le moment (je vous donnerai bientôt une recette maison sensas)
  • Cornichons (facultatif)
  • • Deux feuilles de menthe (facultatif)
  • • Graines de sésame (facultatif mais je recommande d'essayer)
  •  
Préparer
  • • Cuire les pommes de terre dans leur peau 20 minutes
  • • Pendant ce temps, laver et couper finement les herbes
  • • Verser le "soja cuisine" dans un bol : une demi cuillère à soupe par pomme de terre
  • • Ecraser grossièrement le gros sel
  • • Ajouter herbes, sel et poivre au "soja cuisine"
  • • Gouter et rectifier l'assaisonnement
  • • Peler les pommes de terres, les couper en deux dans le sens de la longueur, les présenter
  • • Verser sans peur la sauce sur les pommes de terre
  • • Saupoudrer de graines de sésame si vous en avez
  • • Saupoudrer de quelques lamelles de ciboulette que vous aurez gardées
  •  
Mes petites idées pour changer ou utiliser des restes
  • • Mélanger de la faisselle de fromage de chèvre ou de brevis avec le "soja cuisine"
  • • Ecraser un oeuf dur dans le "soja cuisine"
  • • Ajouter un peu de poudre de curry
  • Ajouter une tranche d'ail frais coupé en tout petits morceaux
  • • Parsemer de petits carrés de saumon fumé SAUVAGE
  • • Ajouter à la sauce quelques crevettes décortiquées
  • • Ajouter quelques morceaux de jambon de pays
  • • Servir avec une assiette de crudités fraîches
  •  
Bon appétit



  •  
  •  
Par maitou - Publié dans : cuisine
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Mercredi 17 mai 2006
Hier, dans le chapitre écologie, je disais que nous devrions ne manger que des fruits et légumes de saison.
Même si ce serait un idéal, c'est un peu impératif, faut de la souplesse...!

Cependant, pour participer au cycle normal de la vie et éviter tout ce qui coûte de la pollution inutile, ce serait l'idéal.

Quelques fruits et légumes de saison. Vous allez voir comme il y a du choix.

Les radis sont déjà presque sur la fin mais ils sont encore là
Il y a encore de très beaux poireaux
Les asperges sont arrivées
Les premières carottes primeurs sont sur les étales
Les petits navets nouveaux servis en bottes sont là aussi
La pomme de terre nouvelle arrive,
Les premières salades sont là et variées
Les artichaux,
Les radis noirs,
Le panais
L'ail frais, gorgé, blanc rayé de violet
L'oignon frais











La menthe toute fraîche
La ciboulette, vite ! elle est bientôt en fleur
Le persil tendre du printemps
Le thym est en fleur, le plus beau moment



Les fraises sont mures mais il faut les choisir plutôt petits et sans aucune trace de blanc à l'intérieur. Et profitez en, c'est une période assez courte. Mieux vaut une seule fraise très mûre et mangée tout doucement que trois kilos de fraises peu mures et pleine de blanc, rèches et sans goût.

Les cerises ne vont pas tarder. Ne les acheter qu'après les premiers jours pour que le prix aie baissé et si elles sont bien tendres et mures. 

N'oublions pas les fruits secs, très importants
Dates
Pruneaux
Noisettes
Noix
Amendes

Il y a encore des endives, encore quelques épinard frais, de bonnes pommes de terre de l'an passé pour des purées.

Demain je donnerai quelques recettes faciles et simples mais si bonnes... succulentes.
A demain.
Par maitou - Publié dans : cuisine
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Mardi 16 mai 2006
Bonjour,

Ce matin, je voudrais vous suggérer un 3ème petit geste facile pour essayer de sauvegarder notre planète :

N'achetez et ne choisissez QUE des légumes de saison.

C'est vrai, on s'est habitué à manger de tout tout le temps.
C'est vrai, on croit souvent que c'est bien de manger des tomates en hiver et des endives en été.
Mais ceci a en fait déréglé notre rythme alimentaire, comme si on nous déreglais le rythme des saisons.

Le corps aime suivre les saisons, avec les activités, les horaires mais aussi les aliments comme avec les vêtements.

Mais en dehors des aspect de santé, les légumes qui soit poussent sous serres chauffées, soit sont transportés depuis des pays lointains et chauds où ils poussent pendant notre hiver, coûtent extrêmement cher à la communauté mondiale en terme d'écologie : le chauffage des serres et le carburant des bateaux ou des avions qui nous les apportent ne sont que des hérésies (je n'hésite pas à le dire) qui polluent.
Sans parler des éventuels dégazages en plein océan, 6.000.000 de tonnes /an selon Greenpeace.


Sans parler du fait qu'un légume ou un fruit cueilli presque toujours vert, par définition, n'a pas vécu sa vie naturelle pour vous apporter ses bienfait. Un légume ou un fruit qui voyage par 4°C ou même en dessous de zéro dans des containers réfrigérés et fermés, par définition a été "torturé" pour venir jusqu'à nous. Il est SANS GOUT et il a perdu la majeure partie des qualités qu'il peut nous offrir s'il pousse jusqu'à maturation à la bonne saison non loin du marcher où on l'achètera juste après sa cueillette.

Repensez quelques instants à la tomate achetée au bord de la route des vacances à un petit producteur qui l'a cueillie le matin même... Quelle différence!

Il y a des salades d'hiver, il y a des légumes d'hiver, les épinards frais si faciles à cuire, il y a des choux, des endives, des radis dès le début du printemps, des carrotes très vite aux beaux jours et qui se conservent tout l'hiver.

En ce moment, foncez au marcher acheter l'ail frais et goutez le, il est doux, gorgé de sucs extrêment bons pour la santé. Cru dans la salade, cuit dans la potée, grillé avec l'oignon nouveau pour assaisonner n'importe qu'elle plat de pommes de terres grillées ou de n'importe quel autre légume. Bref les possibilités sont immenses pour profiter de cette période courte ou la tête d'ail se coupe au couteau et où chaque gousse ressemble à une perle allongée.

Bref, ce que je veux dire c'est qu'il existe des légumes pour chaque saison.
Non seulement vos plats seront différents selon les saisons et vous rendrez vore famille plus heureuse que si vous servez la même chose quelque soit le mois de l'année, mais encore, vous éviterez d'énormes pollutions à travers la planète.


J'avais lu par exemple que les traditions millénaires de médecine préventive chinoise attribuent un organe (ou un groupe d'organes) à chaque saison. Les organes qui correspondent à l'hiver sont les reins. D'ailleurs il est classique de les réchauffer chaque jour en hiver en les frottants énergiquement avec les points fermés.

Les légumes, dit céréales en Chine, qui ont la forme des reins sont les haricots. Tous les haricots secs. Et c'est bien un légume qui se conserve et qu'il est idéal de manger en hiver. Il permet des plats consistants qui doivent cuire longuement c'est à dire dans une maison où le foyer est tenu allumé toute la journée. C'est le céréal associé à l'hiver dans la tradition multimillénaire de Chine.



Par maitou - Publié dans : écologie
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Dimanche 14 mai 2006
Bonjour,

Après mon article d'hier soir à propos d'Elodie et de ses 25 ans qu'elle vient de fêter et qui m'ont fait prendre conscience qu'un quart de siècle me sépare déjà du jour de sa naissance, je savais qu'il y avait, en moi, quelque chose à régler.

En me réveillant ce matin, sans savoir pourquoi je suis allée ouvrir le Tao-tö king et je suis tombée sur la leçon 64 paragraphe 3. C'est tout simple mais nous n'y pensons pas assez.


L'arbre dont on ne peut pas embrasser le tronc est sorti de presque rien;
la tour de neuf étages a commencé par un tertre.


Je vais bien y arriver, un jour. Je vais bien, un matin, me réveiller sans regrets, sans nostalgie, sans espoir de ne pas perdre la mémoire de ce que je fus. Un matin je serai dans l'instant, dans le moment et rien d'autre qu'un brouillard de bonheur et de présent, avec rien d'autre que la joie de vivre et la respiration en accord avec ce qui m'entoure. Alors, je pourrai donner du bonheur aux autres qui se sentiront libres de moi.

Dans le vide il y a le bien et non le mal.

C'est Miyamoto Musachi qui nous le dit dans son ouvrage "traité des 5 roues". Et il dit aussi "En général, l'idée qu'on a du vide est fausse". Je le crois volontiers puisque je l'expérimente chaque jour. Je crois qu'on n'y arrive que par une partique quotidienne, et longue, très longue... Tout un monde à découvrir...

PS : ne prenez pas le "bien" et le "mal" au sens du catéchisme. C'est à la fois beaucoup plus simple et beaucoup plus compliqué que ça. Mon intuition me dit que je suis encore bien loin de pouvoir le raconter....

Pour moi ce "bien", aujourd'hui, pourrait être décrit comme l'acceptation entière et totale des cycles de nos vies, l'imprégnation de nos êtres dans les cycles de la nature et le grand respect de ces deux états de fait qui sont en perpétuelle évolution. Mais une acceptation involontaire, vraie, en harmonie avec la respiration, le chant des oiseaux et le temps qui passe sans exister. Oh lala...! Pourvu que je devienne simple un jour...


Petite histoire à propos de Maître Miyamoto Musachi :

Un samouraï vint voir le légendaire Maître Miyamoto Musachi, et lui demanda de lui enseigner la véritable Voie du sabre. Ce dernier accepta.

Devenu son disciple, le samouraï passait son temps, sur l’ordre du Maître, à porter et couper du bois, aller chercher de l’eau à la source lointaine. Et ce, tous les jours, durant un mois, deux mois, un an, trois ans.


N’importe quel disciple se serait enfui au bout de quelques jours. Le samouraï, lui, continuait. Au bout de trois ans, il n’y tint toutefois plus, et dit à son maître : " Mais quel entraînement me faites-vous subir là ? Je n’ai pas touché un sabre depuis mon arrivée ici. Je passe mon temps à couper du bois à longueur de journée et à porter de l’eau ! Quand m’initierez-vous ? "

"Bon, bon. répondit le Maître. Je vais vous apprendre la technique, puisque vous le désirez. » Il le fit entrer dans le dojo, et, chaque jour, du matin au soir, lui ordonnait de marcher sur le bord extrême du tatami et de faire ainsi, pas à pas, sans se tromper, le tour de la salle.
 
Le disciple marcha ainsi un an le long du bord du tatami. Au bout de ce temps, il dit au Maître : " Je suis un samouraï, j’ai beaucoup pratiqué l’escrime, et rencontré d’autres maîtres de kendo. Aucun ne m’a enseigné comme vous le faites. Apprenez-moi enfin, s’il vous plaît, la vraie Voie du sabre. "
" Bien, dit le Maître, suivez-moi. "

Il l’emmena loin dans la montagne, là où se trouvait une poutre de bois traversant un ravin d’une profondeur inouïe, terrifiante. « Voilà, dit le Maître, il vous faut traverser ce passage. » Le samouraï disciple n’y comprenait plus rien et, face au précipice, hésitait, ne sachant plus que faire.

Tout d’un coup, ils entendirent toc-toc-toc, le bruit d’un bâton d’aveugle, derrière eux. L’aveugle, sans tenir compte de leur présence, passa à côté d’eux et traversa sans hésitation, en tapotant de son bois, la poutre qui franchissait le ravin.

"Ah, pensa le samouraï, je commence à comprendre. Si l’aveugle traverse ainsi, moi-même, je dois en faire autant. Et le maître lui dit à cet instant : " Pendant un an, tu as marché sur le bord extrême du tatami, qui est plus étroit que ce tronc d'arbre, alors tu dois passer. " Il comprit... et traversa d'un coup le pont.

L'entraînement était complet : celui du corps durant trois ans; celui de la concentration sur une technique (la marche) pendant un an, et celui de l'esprit face au ravin, face à la mort.

hsouffran.free.fr/artsmartiaux/enseignementmusashi.html

Alors ça, j'aime énormément. Un bonheur total à lire et a penser. Il n'y a plus qu'à pratiquer...

Musachi a même fait de la maîtrise de la lenteur une de ses stratégies :
« Voici ce que j’appelle la frappe de l’eau courante. Vous vous battez à égalité avec votre adversaire, et chacun cherche à trouver une opportunité. Dans cette situation, lorsque l’adversaire essaie, en hâte, de reculer ou de dégager son sabre, ou de repousser votre sabre, vous élargissez votre corps et votre esprit. Vous frappez amplement et puissamment, en avançant le corps en premier et le sabre ensuite, avec un mouvement bien lent en apparence, comme une eau courante qui semble stagner.».

http://www.toulouse-universite-club.fr/articles.asp?Idrubrique=11&Idpage=81

La pratique de l’escrime de Miyamoto Musachi est assez particulière puisque le traité des cinq roues se divisent selon les éléments (Terre, Eau, Air, Feu), le cinquième étant le vide. Ce traité donne des indications sur des notions importantes de la vie, telles que le rythme, en plus de celles pour la pratique du maniement du sabre.

http://www.dave-jay.com/article.php3?id_article=738

Maître Miyamoto Musachi vécu au Japon dans la 1° moitié du XVII° (1584-1645)
On dit qu'il fut un "ronin" (un samouraï sans maître).

Miyamoto Musashi
Biographie

Shimmen Takezo No Kami Fujiwara No Genshin est né au village de Miyamoto dans la province Mimasaka en 1584. Il allait devenir un samouraï de légende.

Son grand-père était un loyal serviteur du seigneur du château de Takeyama, Shimmen Iga No Kami Sudeshige. Son père Munisai était un samourai reconnu pour son extrême agilité à se servir du jitte. Ce dernier abandonna son fils à l’âge de 7 ans, un an après que la mère du bambin soit morte.

Shimmen Takezo (qui se nommera plus tard Musashi) avec son tempérament agressif, commença jeune l’apprentissage du maniement de l’épée. Il devint rapidement très bon et très rapide. Tellement rapide et bon qu’il tua son premier homme à l’âge précoce de 13 ans ! L’opposant en question était un samourai de l’école Shinti Ryu de l’Art Militaire connut sous le nom de Arima Kigei

Son deuxième duel eu lieu lorsque Musashi eut seize ans. Son opposant fut cette fois-ci un samourai nommé Tadashima Akiyama. Ce dernier traversait le village de Musashi en défiant tous et chacun en duel...

Vers l’an 1600, le Japon fut plongé dans une guerre sanglante pour l’unité du pays. Musashi, en bon samourai, jugea qu’il fallait qu’il fasse son devoir et sa part dans cette guerre. Il joignit les rangs de l’armée d’Ashikaga allié au Shogun de l’époque Hideyoshi qui était en conflit avec son plus grand rival Tokugawa Ieyasu.

La bataille de Seki ga Hara, la plus célèbre du Japon, dura trois jours et plus de 70 000 samourais moururent. Musashi survécut à cette bataille, mais maintenant que Tokuagwa Ieyasu était Shogun, il serait poursuivit pas les serviteurs du vainqueur.

Lorsque Musashi retourna à son village, il ne fut pas acueillit en héros. Les anciens du village le considéraient comme étant incontrôlable et il dut partir. Il se retrouva finalement captif au château de Hejime où il apprit la voie des guerriers. Après un long apprentissage, Musashi se fit offrir un poste important auprès d’un daimyo (seigneur d’une région plus ou moins grande). Il refusa avec courtoisie, préférant devenir un Guerrier en quête de l’Illumination (musha shugyo). Il partit donc vers Kyoto, qui était la capitale à l’époque. Désireux de vouloir tester ses capacités de combattant, il défia l’une des écoles les plus renommées ; celle de la famille Yoshioka, dont le fondateur était semble-t-il un duelliste de renom. Le premier qui releva le défi lancé par Musashi fut celui qui était à la tête de la famille Yoshioka, Seijiro. Ce dernier était armé d’une vraie épée alors que Musashi était armé d’un bokken, un sabre de bois. Le combat ne dura que peut de temps. Seijiro perdit son bras dans le duel et mourut. Le deuxième duel, eut lieu contre Denshichiro, le frère de Seijiro. Le combat fut, encore une fois, bref. Musashi brisa le crâne de Denshichiro le temps d’un battement de cils...
Le plus grand duel qu’eut jamais Miyamoto fut contre Sasaki Kojiro.
Sasaki Kojiro était renommé à travers le Japon comme étant une lame n’ayant pas d’égal. Lui et Miyamoto s’affrontèrent dans un duel, dont Miyamoto sortit vainqueur in extremis mais en déclarant qu’il n’eut jamais affronté meilleure lame que celle de Kojiro. Musashi vécut encore longtemps et écrivit vers la fin de sa vie le Go Rin No Sho (Le livre des Cinq Anneaux) qui se veut un traiter sur les tactiques et les stratégies militaires. Il fut le plus grand des samourais, car il a toujours suivit sa propre voie, son karma sans jamais y déroger en plus d’être un adversaire presque invisible à l’épée.

En 1637, il rentra au service de ses anciens adversaires les Tokugawa et combattit pour eux les révoltés chrétiens de Shimabara. Il devint alors instructeur en 1640 de la puissante famille Hosokawa de Kumamoto. C’est trois ans plus tard qu’il écrivit son célèbre ouvrage de stratégie d’arts martiaux " Gorin no Sho" ( Le livre des cinq cercles ). C’est ègalement à cette période qu’il exécuta ses plus belles peintures dans un style très épuré et incisifs. Il mourut en 1645.

La légende de Miyamoto Musashi est tellement ancrée dans l’histoire du Japon que plus de 7 films différents retracent sa vie, ainsi que des pièces de théâtre. "La Pierre et le Sabre" best seller international d’Eiji Yoshikawa, raconte la vie de ce guerrier hors du commun.





Par maitou - Publié dans : Tai Chi, Tao et Zen
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Samedi 13 mai 2006


Incroyable ! "Mon bébé" a 25 ans aujourd'hui !
Incroyable, ma petite dernière est devenue grande, sage, belle, indépendante...!
Il y a  longtemps, d'accord...
Alors j'aurais du dire "ma grande fille a 25 ans"

25 ans, un quart de siècle !
Je vous raconte.
Elle est l'enfant d'un grand amour qui fut pourtant très dur.
Son papa a fini par me quitter et me laissa perdue et triste.

Sur le moment je ne savais pas encore que le plus grand des bonheurs était la belle petite fille que nous avions eu ensemble. Elle a grandi, elle a traversé les cascades de difficultés que nous avons du affronter, elle, ses soeurs, mon nouvel ami et moi même.

Aujourd'hui elle a 25 ans et je ne peux pourtant pas m'empêcher, chaque matin en me réveillant, où que je sois sur cette terre, de me demander si elle va bien...

Tout le monde se moque de moi. Tant pis...
Je resterai une maman toute ma vie.
Par maitou - Publié dans : ma famille et moi
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Samedi 13 mai 2006
Un deuxième petit geste pour agir positivement et efficacement sur l'environement presque sans effort ?

Quand vous partez faire vos courses, prenez votre panier.

Si vous n'en avez pas, vous pouvez en trouver de très jolis, pas chers, à la mode ou sympa, certains même fabriqués parfois par des artisans écologiques et vendus dans des circuits équitables.


Ne pas avoir peur d'être un bon citoyen et au pire, si tout ça est encore un peu difficile pour vous, vous pouvez prendre l'habitude, au début, de toujours avoir dans son petit sac à main un ou deux petits sacs plastique bien pliés.

Quand vous arrivez à la caisse, vous dites haut et clair "Non merci, pas de sac plastique pour moi"

Un jour vous serez très fier(e) de cette petite phrase....

Bon d'accord, vous vous dites que vous pouvez au moins acheter les sacs réutilisables chez l'une ou l'autre ds grandes surface? Et c'est vrai, à conditoin de les réutiliser pour de vrai, c'est mieux que les petits sacs plastic jetables. Ca c'est l'ennemi, le petit sac plastique.... A bannir à jamais de nos habitudes.

1 sac plastique dans la nature mettra de 100 à 400 ans pour disparaître

Si on le brûle, l'incinération des sacs en plastique produit du gaz carbonique et de la vapeur d'eau, deux gaz à effet de serre qui contribuent au phénomène de réchauffement climatique. De plus, l'incinération des ordures ménagères dégage des dioxines cancérigènes.

Selon une étude d'Ifremer, en 1995, faisant le bilan des macro-déchets gisant sur les fonds marins au large de certaines zones côtières françaises, les déchets solides seraient de plus en plus nombreux dans la mer et 95 % d'entre eux seraient des sacs plastiques.

Bref, je vous passe les centaines d'études et tous les chiffres à vous donner le cafard, mais OUI ! abandonnez le petit sac plastique et PREVOYEZ d'avoir un autre moyen pour transporter vos courses.

Merci pour nos petits enfants, pour les animaux, pour les paysages et pour l'atmosphère que nous respirons.
Par maitou - Publié dans : écologie
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Vendredi 12 mai 2006
Hier je vous parlais de deux regroupement de vendeurs de graines biologiques qui ont aussi des fruits et légumes anciens et/ou rares, Biaugerme et kokopelli
et je viens de recevoir une invitation à créer un jardin de fleurs sauvages, propice au papillons, aux couleurs et au rêve. www.achatnature.com/boutic/bou_list.cgi?codefam=gra&codesfam=espsa&lang=

Peut-être pas tout le jardin... mais une partie qui pourrait transformer votre petit coin de verdure en coin de paradis.

Chez Kokopelli aussi j'avais déjà acheté des fleurs sauvages, pour les papillons, pour les coccinelles, bref, cette année là, j'avais un champ de pavot, un champ de bleuet et quelques autres fleurs et graminées spécialement destinées aux papillons. Cette herbe folle et fleurie m'a enchanté jusqu'au début de l'été et même un peu plus tard.
Par maitou - Publié dans : jardinage
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